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    <title>Tapis Volant</title>
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    <pubDate>Sat, 11 Apr 2026 23:53:09 +0000</pubDate>
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      <title>La reine des neiges N°2: Etude Psychanalytique</title>
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      <description>REPLAY de l'émissiondu du 24 avril 2020
Deuxieme épisode de: L'Interprétation psychanalytique de la Reine des Neiges
Dans le cadre des groupes de lecture des Séminaires psychanalytiques de Paris
Titre du groupe:
Structuration psychique de l'enfant à travers les dessins animés
Filmographie et Bibliographie
Films: La Reine des Neiges N°1
La Reine des Neiges N°2
Le Roi Lion N°1 N°2
A coeur ouvert (Reign over me)

Bibliographies:
De l'épisode N°2:
Sandor Frerenczi: Thalassa
N. Abraham et Maria Torok: L'ecorce et le noyau
et Cryptomanie. Le verbier d l'home au loups - Préface de Jacques Derrida
Derridex: Index des termes de l'oeuvre de Jacques Derrida - Une crypte
S. Freud: Metapsychologie - Pulsions et destin des pulsions - Deuil et mélancolie
J. D. Nasio: Le plaisir de lire Freud

Bibliographi épisode N°1
Amélie Nothomb: le Robert des nom Propres
Shakespeare: Hamlet
Freud: L'homme aux rats dans (Cinq psychanalyses)
Freud: L'homme aux rats (Journal d'une analyse) 
Denise Lachaud: L'enfer du devoir
Anne Ancelin Schützenberger: Aïe mes Aïeux
J.D. NASIO: Le livre de La Douleur et de L'Amour
Prochain groupe en direct sur la radio durant le confinement: Vendredi 15 Mai 21h</description>
      <content:encoded><![CDATA[REPLAY de l'émissiondu du 24 avril 2020
Deuxieme épisode de: L'Interprétation psychanalytique de la Reine des Neiges
<p>Dans le cadre des groupes de lecture des Séminaires psychanalytiques de Paris</p>
<p>Titre du groupe:</p>
Structuration psychique de l'enfant à travers les dessins animés
<p>Filmographie et Bibliographie</p>
<p>Films: La Reine des Neiges N°1</p>
<p>La Reine des Neiges N°2</p>
<p>Le Roi Lion N°1 N°2</p>
<p>A coeur ouvert (Reign over me)</p>

<p>Bibliographies:</p>
<p>De l'épisode N°2:</p>
<p>Sandor Frerenczi: Thalassa</p>
<p>N. Abraham et Maria Torok: L'ecorce et le noyau</p>
<p>et Cryptomanie. Le verbier d l'home au loups - Préface de Jacques Derrida</p>
<p>Derridex: Index des termes de l'oeuvre de Jacques Derrida - Une crypte</p>
<p>S. Freud: Metapsychologie - Pulsions et destin des pulsions - Deuil et mélancolie</p>
<p>J. D. Nasio: Le plaisir de lire Freud</p>

<p>Bibliographi épisode N°1</p>
<p>Amélie Nothomb: le Robert des nom Propres</p>
<p>Shakespeare: Hamlet</p>
<p>Freud: L'homme aux rats dans (Cinq psychanalyses)</p>
<p>Freud: L'homme aux rats (Journal d'une analyse) </p>
<p>Denise Lachaud: L'enfer du devoir</p>
<p>Anne Ancelin Schützenberger: Aïe mes Aïeux</p>
<p>J.D. NASIO: Le livre de La Douleur et de L'Amour</p>
<p>Prochain groupe en direct sur la radio durant le confinement: Vendredi 15 Mai 21h</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 26 Apr 2020 07:23:00 +0000</pubDate>
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      <title>N°1La Reine des Neiges N°1: Etude Psychanalytique</title>
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      <description>Premier épisode de: L'Interprétation psychanalytique de la Reine des Neiges
Dans le cadre des groupes de lecture des Séminaires psychanalytiques de Paris
Titre du groupe:
Structuration psychique de l'enfant à travers les dessins animés
Filmographie et Bibliographie
Films: La Reine des Neiges N°1
La Reine des Neiges N°2
Le Roi Lion N°1 N°2
A coeur ouvert (Reign over me)
Biblio: Amélie Nothomb: le Robert des nom Propres
Shakespeare: Hamlet
Freud: L'homme aux rats dans (Cinq psychanalyses)
Freud: L'homme aux rats (Journal d'une analyse) 
Denise Lachaud: L'enfer du devoir
Anne Ancelin Schützenberger: Aïe mes Aïeux
J.D. NASIO: Le livre de La Douleur et de L'Amour
Prochain groupe en direct sur la radio durant le confinement: Vendredi 24 Avril 21h</description>
      <content:encoded><![CDATA[Premier épisode de: L'Interprétation psychanalytique de la Reine des Neiges
<p>Dans le cadre des groupes de lecture des Séminaires psychanalytiques de Paris</p>
<p>Titre du groupe:</p>
Structuration psychique de l'enfant à travers les dessins animés
<p>Filmographie et Bibliographie</p>
<p>Films: La Reine des Neiges N°1</p>
<p>La Reine des Neiges N°2</p>
<p>Le Roi Lion N°1 N°2</p>
<p>A coeur ouvert (Reign over me)</p>
<p>Biblio: Amélie Nothomb: le Robert des nom Propres</p>
<p>Shakespeare: Hamlet</p>
<p>Freud: L'homme aux rats dans (Cinq psychanalyses)</p>
<p>Freud: L'homme aux rats (Journal d'une analyse) </p>
<p>Denise Lachaud: L'enfer du devoir</p>
<p>Anne Ancelin Schützenberger: Aïe mes Aïeux</p>
<p>J.D. NASIO: Le livre de La Douleur et de L'Amour</p>
<p>Prochain groupe en direct sur la radio durant le confinement: Vendredi 24 Avril 21h</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 11 Apr 2020 12:07:00 +0000</pubDate>
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      <title>Tapis volant N°10 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. RATATOUILLE</title>
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      <description>RATATOUILLE Dessin animé des studios PIXAR</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>RATATOUILLE Dessin animé des studios PIXAR</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 09 Jul 2013 11:13:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Tapis volant N°09 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés.REBELLE</title>
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      <description>Rebelle:Une très belle figure de l'adolescence </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Rebelle:Une très belle figure de l'adolescence </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 09 Jul 2013 06:00:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Tapis volant N°08 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. le Roi lion 3. L'analyse de TIMON et PUMBAA</title>
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      <description>DISNEY Walt, Le Roi Lion3
Plutôt que de faire une suite aux deux premiers épisodes, ce troisième volet de la saga de la terre des lions reprend l’histoire initiale afin d’en produire une analyse. L’analyse porte, tant, sur les différences qu’engendrent les mêmes faits sur des personnes distinctes, que, sur les regards divergents pouvant être portés, sur les mêmes évènements.
 Le scénario met en scène Timon et Pumbaa, les amis rencontrés par Simba après que celui ci ait eu à fuir une dramatique histoire vécue avec son père, Mufasa. Timon et Pumbaa symbolisent, également, des pulsions partielles du jeune lion.
Les deux compères, réunis sous le signe de l’amitié et de l’entraide, et enfin capables de vivre dans un groupe constitué et hiérarchisé,  surveillent la jeunesse de Kiara, la fille de Simba et de Nala, dans le roi lion 2.
Au démarrage, Timon et Pumbaa s’installent devant un écran de cinéma pour se repasser le film de leurs aventures. Depuis un fauteuil d’orchestre, ils invitent les spectateurs à découvrir, ce que ceux-ci savaient sans le savoir, qu’il y a une vie avant la vie. En effet, que les autres de l’entourage de l’enfant existent pour certains depuis bien avant lui, avec une histoire personnelle.
Ce sont d’ailleurs ces histoires personnelles qui les ont amenés jusqu ‘à ces rencontres, rencontres des amis, des familles du couple, de l’enfant. Premier niveau de compréhension.
 En seconde analyse, ce film met le spectateur en position de découvrir que les deux personnages, Timon et Pumbaa, qui sont les représentants des pulsions partielles débridées, en viennent à se poser la question de leur place dans la naissance du sujet. Ils font découvrir, à l’aide de l’association libre et de l’interrogation sur leur rôle qu’il y a un autre choix possible que la subordination aux pulsions effrénées. Le devenir, pour la promotion dans l’ordre de l’humain, vise « l’unification des pulsions sous le primat du génital ». En termes clairs, que chacun de nos besoins d’assouvir nos envies primitives tiennent leur place, pour que l’adulte unifié et désirant, triomphe dans la réalisation épanouie de lui-même, de concert      avec des réalisations de désirs, jouissives et organisées.
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><b>DISNEY Walt, Le Roi Lion3</b></span></p>
<p><span>Plutôt que de faire une suite aux deux premiers épisodes, ce troisième volet de la saga de la terre des lions reprend l’histoire initiale afin d’en produire une analyse. L’analyse porte, tant, sur les différences qu’engendrent les mêmes faits sur des personnes distinctes, que, sur les regards divergents pouvant être portés, sur les mêmes évènements.</span></p>
<p><span> Le scénario met en scène Timon et Pumbaa, les amis rencontrés par Simba après que celui ci ait eu à fuir une dramatique histoire vécue avec son père, Mufasa. Timon et Pumbaa symbolisent, également, des pulsions partielles du jeune lion.</span></p>
<p><span>Les deux compères, réunis sous le signe de l’amitié et de l’entraide, et enfin capables de vivre dans un groupe constitué et hiérarchisé,  surveillent la jeunesse de Kiara, la fille de Simba et de Nala, dans le roi lion 2.</span></p>
<p><span>Au démarrage, Timon et Pumbaa s’installent devant un écran de cinéma pour se repasser le film de leurs aventures. Depuis un fauteuil d’orchestre, ils invitent les spectateurs à découvrir, ce que ceux-ci savaient sans le savoir, qu’il y a une vie avant la vie. En effet, que les autres de l’entourage de l’enfant existent pour certains depuis bien avant lui, avec une histoire personnelle.</span></p>
<p><span>Ce sont d’ailleurs ces histoires personnelles qui les ont amenés jusqu ‘à ces rencontres, rencontres des amis, des familles du couple, de l’enfant. Premier niveau de compréhension.</span></p>
<p><span> En seconde analyse, ce film met le spectateur en position de découvrir que les deux personnages, Timon et Pumbaa, qui sont les représentants des pulsions partielles débridées, en viennent à se poser la question de leur place dans la naissance du sujet. Ils font découvrir, à l’aide de l’association libre et de l’interrogation sur leur rôle qu’il y a un autre choix possible que la subordination aux pulsions effrénées. Le devenir, pour la promotion dans l’ordre de l’humain, vise « l’unification des pulsions sous le primat du génital ». En termes clairs, que chacun de nos besoins d’assouvir nos envies primitives tiennent leur place, pour que l’adulte unifié et désirant, triomphe dans la réalisation épanouie de lui-même, de concert      avec des réalisations de désirs, jouissives et organisées.</span></p>
<p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 15 May 2013 10:21:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Tapis volant N°07 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. le Roi lion 2 et L'Adolescence et l'âge adulte</title>
      <link>http://sabinebroddes.radioweb.co/podcasts/tapis-volant-n007-ou-regard-de-psychanalyste-sur-les-dessins-animes-le-roi-lion-2-et-l-adolescence-et-l-age-adulte-32</link>
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      <description>le roi lion 2 - l’honneur de la tribu

Personnages du Roi Lion 2, deuxième volet la saga de Disney
Simba: le père de Kiara
Nala: femme de Simba et mère de Kiara
Kiara : Fille de Simba et Nala
Rafiki : Singe « sage », le représentant du Verbe, du Signe
Zira : Veuve de Scar, Mère de Kovu, de Nuka et de Vitani 
Kovu: Fils adoptif de Scar, l’oncle paternel de Simba. Il a été désigné par Scar, avant sa disparition, pour être son héritier
Nuka : Fils aîné de Scar et de Zira. Il aurait du être l’héritier
Vitani : Fille de Zira et de Scar, sœur de Kovu et de Nuka
Zazu : Assistant du roi, ex nourrice de Simba et à l’occasion directeur de conscience , à présent au service de Simba 
Timon : Ami de Simba, il veille sur Kiara
Pumbaa : Ami de Timon et Simba, veille sur Kiara

 Kiara, la fille de Simba est déjà partie vers les terres interdites où elle a aperçu le jeune Kovu, le fils spirituel de Scar. Ils se sont rencontrés dans l’enfance et leurs museaux se sont croisés faisant monter le trouble des émois. Lorsqu’ils se retrouvent à l’adolescence kiara est une jeune rebelle (comme son père) et cherche à être autre chose « que la princesse que l’on voit en elle ». Elle veut se dégager des identifications aux images que les miroirs successifs de sa vie d’enfant lui ont imposées comme prison réductrice.
Curieusement, il est remarquable qu’elle rencontre et aime un lion qui a perdu son père, comme son père a perdu le sien, dans la violence.
 Kovu, quant à lui, reste prisonnier des signifiants qui lui ont été dédiés à la naissance et qui lui enjoignent de venger celui qui l’a choisi pour être son successeur et son vengeur ! Il reste également soumis à un discours maternel qui lui demande d’être assujetti à son désir. En langage lacanien il serait, Phallus de la mère. Phallus d’une mère qui jouit de ce fils à qui elle demande de réparer ses blessures narcissiques.
Plus la problématique parentale est grande, plus dure est le chemin vers la liberté.
Rafiki vient montrer le chemin, il est le verbe, celui qui peut libérer.
Kiara doit couper le lien qui la rattache encore son père. En effet, ce lien engendre chez ce père une inquiétude qui le fait la surveiller au-delà de ce qu’elle peut supporter. Pour effectuer sa mutation, elle réclame la confiance, il la trahit, elle va plus loin dans les mises en danger pour pouvoir prendre son indépendance.
Kovu veut encore faire plaisir à sa mère, ne pouvant sortir de cette position phallique jouissive, de ce plaisir à lui faire plaisir, à ne pas la décevoir.
Or, décevoir les parents aimés en coupant le lien de plaisir réciproque, à la tronçonneuse s’il le faut, est un préalable indispensable à la naissance du jeune adulte.
Kiara aime Kovu et Kovu aime Kiara, cependant si pour la jeune lionne les choses sont plus faciles malgré la méfiance de son père à l’égard de son amoureux, Kovu est partagé, écartelé, entre sa mère et sa femme.
Les culpabilités inconscientes d’un Œdipe mal résolu, dans le cas de Kovu un assujettissement à la demande de la mère et au respect de la prophétie de venger le père, ne peut pas libérer le jeune pour un amour génital adulte réussi. Malgré le discours structurant de son beau père Simba, qui tente de le libérer de son héritage en lui rappelant que « le feu aussi est un assassin mais parfois il laisse derrière lui bien mieux que ce qui précédait », Kovu reste la tête prise dans des pensées contradictoires.
Nuka, le frère de Kovu et fils aîné (on pourrait dire hainé) de Scar et Zira, meurt en essayant de plaire à sa mère. Ses dernières paroles sont de demander « pardon maman, j’ai essayé » ! Ce destin montre une impasse liée au désamour maternel et à l’impossibilité de symboliser une absence de tendresse par des paroles qui auraient permis au jeune de se materner lui-même et ainsi, se promouvoir dans l’amour de lui, pour la projection dans la vie vivante. 
 Kovu se révolte mais Zira se venge de cette révolte en le bannissant et le rendant coupable de la mort de son frère. Elle le marque à l’œil du signe de Scar, soit une balafre comme son nom l’indique, signe de reconnaissance visuelle le ramenant à l’identification à son père adoptif, dont il est le légataire. Cependant la force de ce moment de restructuration, la rencontre de ce père symbolique qui traverse Simba et lui adresse des paroles humanisantes, et, l’amour pour Kiara, vont permettre à Kovu de se ré identifier à la partie saine de la force qui est en lui. Reprenant à son compte les signifiants de Simba, il montre à Kiara la jeune pousse cachée sous la cendre.
 Le feu, puis l’eau purificatrice font leur œuvre et la vie ressurgit.
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>le roi lion 2 - l’honneur de la tribu</span></p>

<p><span><b>Personnages du Roi Lion 2, deuxième volet la saga de Disney</b></span></p>
<p><span><b>Simba: le père de Kiara</b></span></p>
<p><span><b>Nala: femme de Simba et mère de Kiara</b></span></p>
<p><span><b>Kiara : Fille de Simba et Nala</b></span></p>
<p><span><b>Rafiki : Singe « sage », le représentant du Verbe, du Signe</b></span></p>
<p><span><b>Zira : Veuve de Scar, Mère de Kovu, de Nuka et de Vitani </b></span></p>
<p><span><b>Kovu: Fils adoptif de Scar, l’oncle paternel de Simba. Il a été désigné par Scar, avant sa disparition, pour être son héritier</b></span></p>
<p><span><b>Nuka : Fils aîné de Scar et de Zira. Il aurait du être l’héritier</b></span></p>
<p><span><b>Vitani : Fille de Zira et de Scar, sœur de Kovu et de Nuka</b></span></p>
<p><span><b>Zazu : Assistant du roi, ex nourrice de Simba et à l’occasion directeur de conscience , à présent au service de Simba </b></span></p>
<p><span><b>Timon : Ami de Simba, il veille sur Kiara</b></span></p>
<p><span><b>Pumbaa : Ami de Timon et Simba, veille sur Kiara</b></span></p>

<p><span><b> </b>Kiara, la fille de Simba est déjà partie vers les terres interdites où elle a aperçu le jeune Kovu, le fils spirituel de Scar. Ils se sont rencontrés dans l’enfance et leurs museaux se sont croisés faisant monter le trouble des émois. Lorsqu’ils se retrouvent à l’adolescence kiara est une jeune rebelle (comme son père) et cherche à être autre chose « que la princesse que l’on voit en elle ». Elle veut se dégager des identifications aux images que les miroirs successifs de sa vie d’enfant lui ont imposées comme prison réductrice.</span></p>
<p><span>Curieusement, il est remarquable qu’elle rencontre et aime un lion qui a perdu son père, comme son père a perdu le sien, dans la violence.</span></p>
<p><span> Kovu, quant à lui, reste prisonnier des signifiants qui lui ont été dédiés à la naissance et qui lui enjoignent de venger celui qui l’a choisi pour être son successeur et son vengeur ! Il reste également soumis à un discours maternel qui lui demande d’être assujetti à son désir. En langage lacanien il serait, Phallus de la mère. Phallus d’une mère qui jouit de ce fils à qui elle demande de réparer ses blessures narcissiques.</span></p>
<p><span>Plus la problématique parentale est grande, plus dure est le chemin vers la liberté.</span></p>
<p><span><b>Rafiki vient montrer le chemin, il est le verbe, celui qui peut libérer.</b></span></p>
<p><span>Kiara doit couper le lien qui la rattache encore son père. En effet, ce lien engendre chez ce père une inquiétude qui le fait la surveiller au-delà de ce qu’elle peut supporter. Pour effectuer sa mutation, elle réclame la confiance, il la trahit, elle va plus loin dans les mises en danger pour pouvoir prendre son indépendance.</span></p>
<p><span>Kovu veut encore faire plaisir à sa mère, ne pouvant sortir de cette position phallique jouissive, de ce plaisir à lui faire plaisir, à ne pas la décevoir.</span></p>
<p><span>Or, décevoir les parents aimés en coupant le lien de plaisir réciproque, à la tronçonneuse s’il le faut, est un préalable indispensable à la naissance du jeune adulte.</span></p>
<p><span>Kiara aime Kovu et Kovu aime Kiara, cependant si pour la jeune lionne les choses sont plus faciles malgré la méfiance de son père à l’égard de son amoureux, Kovu est partagé, écartelé, entre sa mère et sa femme.</span></p>
<p><span>Les culpabilités inconscientes d’un Œdipe mal résolu, dans le cas de Kovu un assujettissement à la demande de la mère et au respect de la prophétie de venger le père, ne peut pas libérer le jeune pour un amour génital adulte réussi. Malgré le discours structurant de son beau père Simba, qui tente de le libérer de son héritage en lui rappelant que « le feu aussi est un assassin mais parfois il laisse derrière lui bien mieux que ce qui précédait », Kovu reste la tête prise dans des pensées contradictoires.</span></p>
<p><span>Nuka, le frère de Kovu et fils aîné (on pourrait dire hainé) de Scar et Zira, meurt en essayant de plaire à sa mère. Ses dernières paroles sont de demander « pardon maman, j’ai essayé » ! Ce destin montre une impasse liée au désamour maternel et à l’impossibilité de symboliser une absence de tendresse par des paroles qui auraient permis au jeune de se materner lui-même et ainsi, se promouvoir dans l’amour de lui, pour la projection dans la vie vivante. </span></p>
<p><span> Kovu se révolte mais Zira se venge de cette révolte en le bannissant et le rendant coupable de la mort de son frère. Elle le marque à l’œil du signe de Scar, soit une balafre comme son nom l’indique, signe de reconnaissance visuelle le ramenant à l’identification à son père adoptif, dont il est le légataire. Cependant la force de ce moment de restructuration, la rencontre de ce père symbolique qui traverse Simba et lui adresse des paroles humanisantes, et, l’amour pour Kiara, vont permettre à Kovu de se ré identifier à la partie saine de la force qui est en lui. Reprenant à son compte les signifiants de Simba, il montre à Kiara la jeune pousse cachée sous la cendre.</span></p>
<p><span> Le feu, puis l’eau purificatrice font leur œuvre et la vie ressurgit.</span></p>
<p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 05:11:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Tapis volant N°07 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. le Roi lion 2 et L'Adolescence et l'âge adulte</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Tapis volant N°05 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. L'Adolescence et l'âge adulte</title>
      <link>http://sabinebroddes.radioweb.co/podcasts/tapis-volant-n005-ou-regard-de-psychanalyste-sur-les-dessins-animes-l-adolescence-et-l-age-adulte-27</link>
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      <description>L’ADOLESCENCE
Les adultes ont le devoir de conserver aussi longtemps que possible une sécurité environnementale pour l’enfant. A l’adolescence, processus qui commence avec la puberté et la reviviscence de l’Œdipe pour se terminer par des prises de décisions qui signent l’entrée dans le monde des adultes, la sécurité de l’ « ex enfant /futur adulte » consiste en l’assurance d’une présence aimante prête à la communication, ni passive ni trop interventionniste.
Vous avez dit parfaite, la présence ? Mais oui, bien sûr c’est évident et surtout très facile !
Le processus de maturation de l’enfant passe par les phases de structuration évoquées plus avant pour en arriver à la dernière, peut-être la plus longue, en tout état de cause, la plus douloureuse. Elle se termine par l’explosion des identifications récoltées tout au long de l’enfance. En effet, le Moi de l’enfant s’étant formé par identifications multiples aux caractéristiques qu’on voulait bien lui prêter, il doit, pour s’en sortir, faire voler en éclats ces prés supposés qui l’emprisonnent (le lieu de l’Autre). Faisant éclater le carcan qui l’aliène il doit reconstituer, par des choix (prétendument) plus libres, une identification à lui-même, incluant l’intégration des fondamentaux de la loi humaine. L’adolescence est, pour certains, comme l’enfance, jamais complètement terminée mais elle l’est souvent suffisamment pour permettre l’adaptation à la vie adulte. 
- En crise, l’adolescence ? 
Classique ou « en crise », l’adolescence nommée d’ailleurs actuellement « crise d’adolescence » tant la crise est de rigueur, demande de la part des adultes qui l’accompagnent, des retrouvailles avec les souvenirs de leur propre adolescence pour qu’ils ne l’enferment pas dans un « jugement » (qui est l’étymologie de Krisis) qui peut la faire passer de difficile à pathologique. En effet, il est très difficile de « juger » dans certaines « crises » très violentes, qui ne sont pas rares, s’il s’agit d’un processus d’entrée dans la psychose ou un éclatement salutaire de la structure infantile trop pathogène, pour une reconstruction adulte et (jamais complètement) libre du puzzle. 
 Ce qui est certain en effet, c’est que l’adulte qui est dans le périmètre en attente de communication doit pouvoir intervenir par sa présence vigilante, son écoute et son soutien lorsque le jeune se met en danger dans ses explorations qui sont preuves de sa pulsion de vie et de son intelligence. De même lorsque sa pulsion de vie, qui devrait transformer son agressivité saine en lien social, reste centrée sur lui, dans un univers où les seules stimulations viennent d’écrans ou de machines, sans parole d’un vrai humain animé par sa propre pulsion de vie et pouvant se remémorer sa propre adolescence, sans fioriture ni faux semblants. 
Protéger se décline suivant les circonstances en être simplement présent, discuter, observer, accompagner, interdire. Cependant, faisant confiance à la vie qui est en marche dans le jeune, peu à peu le surmoi s’installe et, fort des interdits qu’il a lui-même intégré, il se protège seul, vers la fin de l’adolescence, à l’aube du passage à l’adulte.  </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><b>L’ADOLESCENCE<br /></b></span></p>
<p><span>Les adultes ont le devoir de conserver aussi longtemps que possible une sécurité environnementale pour l’enfant. A l’adolescence, processus qui commence avec la puberté et la reviviscence de l’Œdipe pour se terminer par des prises de décisions qui signent l’entrée dans le monde des adultes, la sécurité de l’ « ex enfant /futur adulte » consiste en l’assurance d’une présence aimante prête à la communication, ni passive ni trop interventionniste.</span></p>
<p><span>Vous avez dit parfaite, la présence ? Mais oui, bien sûr c’est évident et surtout très facile !</span></p>
<p><span>Le processus de maturation de l’enfant passe par les phases de structuration évoquées plus avant pour en arriver à la dernière, peut-être la plus longue, en tout état de cause, la plus douloureuse. Elle se termine par l’explosion des identifications récoltées tout au long de l’enfance. En effet, le Moi de l’enfant s’étant formé par identifications multiples aux caractéristiques qu’on voulait bien lui prêter, il doit, pour s’en sortir, faire voler en éclats ces prés supposés qui l’emprisonnent (le lieu de l’Autre). Faisant éclater le carcan qui l’aliène il doit reconstituer, par des choix (prétendument) plus libres, une identification à lui-même, incluant l’intégration des fondamentaux de la loi humaine. L’adolescence est, pour certains, comme l’enfance, jamais complètement terminée mais elle l’est souvent suffisamment pour permettre l’adaptation à la vie adulte. </span></p>
<p><span>- En crise, l’adolescence ? </span></p>
<p><span>Classique ou « en crise », l’adolescence nommée d’ailleurs actuellement « crise d’adolescence » tant la crise est de rigueur, demande de la part des adultes qui l’accompagnent, des retrouvailles avec les souvenirs de leur propre adolescence pour qu’ils ne l’enferment pas dans un « jugement » (qui est l’étymologie de Krisis) qui peut la faire passer de difficile à pathologique. En effet, il est très difficile de « juger » dans certaines « crises » très violentes, qui ne sont pas rares, s’il s’agit d’un processus d’entrée dans la psychose ou un éclatement salutaire de la structure infantile trop pathogène, pour une reconstruction adulte et (jamais complètement) libre du puzzle. </span></p>
<p><span> Ce qui est certain en effet, c’est que l’adulte qui est dans le périmètre en attente de communication doit pouvoir intervenir par sa présence vigilante, son écoute et son soutien lorsque le jeune se met en danger dans ses explorations qui sont preuves de sa pulsion de vie et de son intelligence. De même lorsque sa pulsion de vie, qui devrait transformer son agressivité saine en lien social, reste centrée sur lui, dans un univers où les seules stimulations viennent d’écrans ou de machines, sans parole d’un vrai humain animé par sa propre pulsion de vie et pouvant se remémorer sa propre adolescence, sans fioriture ni faux semblants. </span></p>
<p><span>Protéger se décline suivant les circonstances en être simplement présent, discuter, observer, accompagner, interdire. Cependant, faisant confiance à la vie qui est en marche dans le jeune, peu à peu le surmoi s’installe et, fort des interdits qu’il a lui-même intégré, il se protège seul, vers la fin de l’adolescence, à l’aube du passage à l’adulte.  </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 30 Mar 2013 22:29:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Tapis volant N°04 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. L'OEdipe</title>
      <link>http://sabinebroddes.radioweb.co/podcasts/tapis-volant-n004-ou-regard-de-psychanalyste-sur-les-dessins-animes-l-oedipe-26</link>
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      <description>Le mythe D’Œdipe
Est-il besoin de rappeler que nous sommes unifiés par le langage et que l’interdit de l’inceste est une loi puissante qui traverse les générations, en étant soutenue par la métaphore paternelle ? Cette loi est vivante et sans cesse actualisée car, quoiqu’il arrive, garçons et filles désirent plus que tout arriver à vivre le plaisir total, le plaisir absolu qui représente l’aboutissement des pulsions sexuelles, après la reconnaissance de la différence des sexes, soit la réunion avec le parent généralement de sexe opposé au sien - mais pas toujours-  soit : « le complexe d’Œdipe ». 
Claude Lévi Strauss a démontré, en son temps, que l’interdit de l’inceste est une organisation structurelle de la parenté –Il est clair qu’il participe du refoulé originaire- et que cela détermine l'ordre symbolique de la société. C’est une coupure, qui est à la base même de la chaîne signifiante, qui est pour Jacques Lacan, après les linguistes, la structure de base de l’inconscient. Ce qui permet de poser la question de l’inconscient chez les animaux, puisqu’il est incontestable que l’inceste, au moins fils mère, est évité dans la nature. Y aurait-il donc un refoulé originaire chez l’animal ?
Mais cela est une autre histoire…à découvrir !  
Pour l’heure, dans sa démonstration signifiante de cette incontournable histoire, qui est la préoccupation présente, de la formation d’un individu, Freud utilise une pièce du théâtre de Sophocle dont il a remarqué l’universalité. En effet, Sophocle entre 430 et 420 avant Jésus-Christ décide de mettre en scène, comme d’ailleurs plusieurs de ses contemporains, une tragédie, Oedipe roi, qui est un regroupement des légendes qui existaient de tous temps dans la tradition. Ces thèmes de littérature, qui semblent si permanents dans leur actualité, sont la continuité de la « hiérogamie », soit l’antique fantasme de mariage avec la terre- mère, soit la « prise de possession du sol ».
L’utilisation que fait Sigmund Freud de l’intrigue est parcellaire. Elle lui sert à illustrer la force du désir du garçon pour sa mère dans ce moment où lui-même est dans la théorisation de cette phase du développement humain. Il laisse à ses lecteurs et à ceux du théâtre antique, tous loisirs de découvrir les périphériques de l’aventure, ce que n’ont pas manqué de faire Shakespeare, les studios Disney et bien d’autres. Cependant, pour introduire l’analyse de l’histoire oedipienne dans les dessins animés il est nécessaire de mettre en exergue les points obscurs du mythe.
         C’est donc l’histoire d’une prédiction qui nous informe que c’est inscrit dans l’histoire de l’enfant bien avant sa naissance, que c’est véhiculé par le verbe et que le verbe implique la réalisation comme le dépassement de cet incontournable. En effet ce qui est incontournable, ne peut pas être contourné et se  doit d’être traversé, dépassé et symbolisé.
 
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le mythe D’Œdipe</span></p>
<p><span>Est-il besoin de rappeler que nous sommes unifiés par le langage et que l’interdit de l’inceste est une loi puissante qui traverse les générations, en étant soutenue par la métaphore paternelle ? Cette loi est vivante et sans cesse actualisée car, quoiqu’il arrive, garçons et filles désirent plus que tout arriver à vivre le plaisir total, le plaisir absolu qui représente l’aboutissement des pulsions sexuelles, après la reconnaissance de la différence des sexes, soit la réunion avec le parent généralement de sexe opposé au sien - mais pas toujours-  soit : « le complexe d’Œdipe ». </span></p>
<p><span>Claude Lévi Strauss a démontré, en son temps, que l’interdit de l’inceste est une organisation structurelle de la parenté –Il est clair qu’il participe du refoulé originaire- et que cela détermine l'ordre symbolique de la société. C’est une coupure, qui est à la base même de la chaîne signifiante, qui est pour Jacques Lacan, après les linguistes, la structure de base de l’inconscient. Ce qui permet de poser la question de l’inconscient chez les animaux, puisqu’il est incontestable que l’inceste, au moins fils mère, est évité dans la nature. Y aurait-il donc un refoulé originaire chez l’animal ?</span></p>
<p><span>Mais cela est une autre histoire…à découvrir !  </span></p>
<p><span>Pour l’heure, dans sa démonstration signifiante de cette incontournable histoire, qui est la préoccupation présente, de la formation d’un individu, Freud utilise une pièce du théâtre de Sophocle dont il a remarqué l’universalité. En effet, Sophocle entre 430 et 420 avant Jésus-Christ décide de mettre en scène, comme d’ailleurs plusieurs de ses contemporains, une tragédie, Oedipe roi, qui est un regroupement des légendes qui existaient de tous temps dans la tradition. Ces thèmes de littérature, qui semblent si permanents dans leur actualité, sont la continuité de la « hiérogamie », soit l’antique fantasme de mariage avec la terre- mère, soit la « prise de possession du sol ».</span></p>
<p><span>L’utilisation que fait Sigmund Freud de l’intrigue est parcellaire. Elle lui sert à illustrer la force du désir du garçon pour sa mère dans ce moment où lui-même est dans la théorisation de cette phase du développement humain. Il laisse à ses lecteurs et à ceux du théâtre antique, tous loisirs de découvrir les périphériques de l’aventure, ce que n’ont pas manqué de faire Shakespeare, les studios Disney et bien d’autres. Cependant, pour introduire l’analyse de l’histoire oedipienne dans les dessins animés il est nécessaire de mettre en exergue les points obscurs du mythe.</span></p>
<p><span>         C’est donc l’histoire d’une prédiction qui nous informe que c’est inscrit dans l’histoire de l’enfant bien avant sa naissance, que c’est véhiculé par le verbe et que le verbe implique la réalisation comme le dépassement de cet incontournable. En effet ce qui est incontournable, ne peut pas être contourné et se  doit d’être traversé, dépassé et symbolisé.</span></p>
<p> </p>
 ]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 30 Mar 2013 22:12:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Tapis volant N°3 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. Le stade Phallique</title>
      <link>http://sabinebroddes.radioweb.co/podcasts/tapis-volant-n03-ou-regard-de-psychanalyste-sur-les-dessins-animes-le-stade-phallique-13</link>
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      <description>- le stade phallique
- Le Roi Lion 1
Poursuivant ses désirs d’exploration après être navré que son père lui interdise de chasser avec lui sur les terres interdites, le jeune Simba dont le passage au stade des muscles, de la maîtrise et de l’exploration n’est plus à démontrer, va, de concert avec le développement de ses échanges verbaux avec son entourage, continuer à désirer asseoir sa suprématie sur le vaste monde. Le désir de savoir soit, la pulsion épistémophilique, est une résultante de la pulsion d’emprise. La pulsion de vie, Eros, pousse à continuer de progresser avec cette force et cet entêtement  incroyable qu’on observe chez tous les enfants bien portants.
 Ayant eu connaissance qu’il existe des territoires inconnus depuis longtemps déjà, ainsi que de l’interdit qui repose sur l’exploration de ces territoires, il se trouve que ces informations prennent un nouvel éclairage compte tenu  de l’avancée da Simba, le jeune lion, dans la structuration de son psychisme. Soudain, il devient important d’aller dans ces lieux interdits et pour cela d’utiliser une nouvelle compétence intellectuelle : la fabulation, le mensonge, ou encore le travestissement de la vérité afin de pouvoir contourner la loi, ou encore faire l’expérience du réel, du symbolique et de l’imaginaire. Le mensonge est une possibilité du langage dont l’enfant désire tester l’efficacité, d’abord pour savoir ce qui pourrait bien faire la différence entre le dire et la vérité. Déjà, il testait la constance de la parole en posant de nombreuses fois la même question, afin de vérifier la réponse et par là même la fiabilité du langage. À présent, il utilise le travestissement de la vérité au service de ses désirs.
 La pulsion de vie est à nouveau en marche et Simba va débaucher sa copine Nala qui, au même âge que lui, n’attend qu’une légère incitation pour suivre les découvertes. Il la trouve entre les pattes de sa mère, Sarafina, qui lui donne son bain à la manière des lions, en la léchant. Elle y prend un plaisir évidant jusqu’à ce que son copain lui donne envie de voir des choses interdites. Au passage Simba n’échappe pas à sa mère qui veut le laver, mais il riposte : «  tu me décoiffes » ! Le détachement est en route ainsi que la prise de conscience de son apparence. Les enfants, grands sourires hypocrites sur les lèvres, demandent la permission d’une petite ballade et, petit mensonge qui montre l’évolution, ils disent vouloir aller à « l’étang ». « L’étang » où il n’y a absolument rien à voir d’intéressant, mais qui est dans le bon périmètre, autorisé par les parents.
 L’autorisation sur la base de leur mensonge est donnée mais le chaperon Zazu doit les accompagner. Leur préoccupation première étant de le semer en chemin et Zazu voyant leurs regards malicieux, leur connivence, les informe qu’il croit que la petite graine de l’amour est entre eux. Cette information provoque une grimace de dégoût des enfants qui n’en sont pas encore là. Ils répondent, étonnés, qu’ils ne peuvent pas se marier car ils sont copains.
 En effet, ils n’en sont pas encore là, même s’ils y courent, et la remarque de Zazu est en avance sur leur conscience de ce vers quoi ils courent. Elle l’annonce prématurément, ne laissant pas l’avancée naturelle des pulsions sexuelles se faire, sans griller les étapes. Les adultes ont tendance à projeter leurs fantasmes sur les enfants et ceci d’autant plus depuis que la vulgarisation de la psychanalyse, a fait passer, dans la connaissance collective consciente, l’histoire des pulsions sexuelles depuis le début de la vie. Cependant, bien souvent, les adultes érotisent les enfants en alléguant autours de leurs soi-disant amours, petits fiancés, petite amoureuses, les projetant ainsi dans des situations artificielles qu’ils sont bien obligés de soutenir au risque de ne pas être « normaux ». Par ailleurs cet éclairage brutal de ce qui est le plus intime en chacun peut agir comme une effraction, une séduction, un étalage impudique des sentiments.  Freud remarque : « Les enfants sont des jouets érotiques pour les adultes ».
          A ce moment, les jeunes Simba et Nala ne sont pas traumatisés de la remarque de Zazu, tout au plus contestent-ils, ce qui donne à Simba l’occasion de faire sa démonstration du stade phallique, prétendant « supprimer la tradition », lorsqu’il sera grand. Rien que ça ! Projet au-delà du pharaonique qui est la signature de cette phase de structuration qui place l’enfant dans une position de toute puissance où, il EST la puissance, il est le Phallus. La réponse de Zazu, « pas tant que je serai là » s’entend sur plusieurs registres dont l’un est qu’il est celui qui, oiseau planant au dessus de la tête des enfants, et messager des parents, relaie leur parole en étant gardien de la loi. Il est celui qui rappelle les interdits et les fait se plier à l’ordre de la famille. Le surmoi.         </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>-<span> le stade phallique</span></p>
<p><span>- Le Roi Lion 1</span></p>
<p><span>Poursuivant ses désirs d’exploration après être navré que son père lui interdise de chasser avec lui sur les terres interdites, le jeune Simba dont le passage au stade des muscles, de la maîtrise et de l’exploration n’est plus à démontrer, va, de concert avec le développement de ses échanges verbaux avec son entourage, continuer à désirer asseoir sa suprématie sur le vaste monde. Le désir de savoir soit, la pulsion épistémophilique, est une résultante de la pulsion d’emprise. La pulsion de vie, Eros, pousse à continuer de progresser avec cette force et cet entêtement  incroyable qu’on observe chez tous les enfants bien portants.</span></p>
<p><span> Ayant eu connaissance qu’il existe des territoires inconnus depuis longtemps déjà, ainsi que de l’interdit qui repose sur l’exploration de ces territoires, il se trouve que ces informations prennent un nouvel éclairage compte tenu  de l’avancée da Simba, le jeune lion, dans la structuration de son psychisme. Soudain, il devient important d’aller dans ces lieux interdits et pour cela d’utiliser une nouvelle compétence intellectuelle : la fabulation, le mensonge, ou encore le travestissement de la vérité afin de pouvoir contourner la loi, ou encore faire l’expérience du réel, du symbolique et de l’imaginaire. Le mensonge est une possibilité du langage dont l’enfant désire tester l’efficacité, d’abord pour savoir ce qui pourrait bien faire la différence entre le dire et la vérité. Déjà, il testait la constance de la parole en posant de nombreuses fois la même question, afin de vérifier la réponse et par là même la fiabilité du langage. À présent, il utilise le travestissement de la vérité au service de ses désirs.</span></p>
<p><span> La pulsion de vie est à nouveau en marche et Simba va débaucher sa copine Nala qui, au même âge que lui, n’attend qu’une légère incitation pour suivre les découvertes. Il la trouve entre les pattes de sa mère, Sarafina, qui lui donne son bain à la manière des lions, en la léchant. Elle y prend un plaisir évidant jusqu’à ce que son copain lui donne envie de voir des choses interdites. Au passage Simba n’échappe pas à sa mère qui veut le laver, mais il riposte : «  tu me décoiffes » ! Le détachement est en route ainsi que la prise de conscience de son apparence. Les enfants, grands sourires hypocrites sur les lèvres, demandent la permission d’une petite ballade et, petit mensonge qui montre l’évolution, ils disent vouloir aller à « l’étang ». « L’étang » où il n’y a absolument rien à voir d’intéressant, mais qui est dans le bon périmètre, autorisé par les parents.</span></p>
<p><span> L’autorisation sur la base de leur mensonge est donnée mais le chaperon Zazu doit les accompagner. Leur préoccupation première étant de le semer en chemin et Zazu voyant leurs regards malicieux, leur connivence, les informe qu’il croit que la petite graine de l’amour est entre eux. Cette information provoque une grimace de dégoût des enfants qui n’en sont pas encore là. Ils répondent, étonnés, qu’ils ne peuvent pas se marier car ils sont copains.</span></p>
<p><span> En effet, ils n’en sont pas encore là, même s’ils y courent, et la remarque de Zazu est en avance sur leur conscience de ce vers quoi ils courent. Elle l’annonce prématurément, ne laissant pas l’avancée naturelle des pulsions sexuelles se faire, sans griller les étapes. Les adultes ont tendance à projeter leurs fantasmes sur les enfants et ceci d’autant plus depuis que la vulgarisation de la psychanalyse, a fait passer, dans la connaissance collective consciente, l’histoire des pulsions sexuelles depuis le début de la vie. Cependant, bien souvent, les adultes érotisent les enfants en alléguant autours de leurs soi-disant amours, petits fiancés, petite amoureuses, les projetant ainsi dans des situations artificielles qu’ils sont bien obligés de soutenir au risque de ne pas être « normaux ». Par ailleurs cet éclairage brutal de ce qui est le plus intime en chacun peut agir comme une effraction, une séduction, un étalage impudique des sentiments.  Freud remarque : « Les enfants sont des jouets érotiques pour les adultes ».</span></p>
<p><span>          A ce moment, les jeunes Simba et Nala ne sont pas traumatisés de la remarque de Zazu, tout au plus contestent-ils, ce qui donne à Simba l’occasion de faire sa démonstration du stade phallique, prétendant « supprimer la tradition », lorsqu’il sera grand. Rien que ça ! Projet au-delà du pharaonique qui est la signature de cette phase de structuration qui place l’enfant dans une position de toute puissance où, il EST la puissance, il est le Phallus. La réponse de Zazu, « pas tant que je serai là » s’entend sur plusieurs registres dont l’un est qu’il est celui qui, oiseau planant au dessus de la tête des enfants, et messager des parents, relaie leur parole en étant gardien de la loi. Il est celui qui rappelle les interdits et les fait se plier à l’ordre de la famille. Le surmoi.         </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 19 Mar 2013 14:38:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Tapis volant N°2 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. Pourquoi les dessins animés et, les stades de structuration.</title>
      <link>http://sabinebroddes.radioweb.co/podcasts/tapis-volant-n02-ou-regard-de-psychanalyste-sur-les-dessins-animes-pourquoi-les-dessins-animes-et-les-stades-de-structuration-9</link>
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      <description>Les premières étapes de la structuration psychique 
Dotés d’un corps réel et d’un corps fantasmé ou encore selon Françoise Dolto d’un schéma corporel et d’une image inconsciente, voire selon Jacques Lacan d’un corps morcelé et d’une image spéculaire, en tout cas d’un corps animé par des besoins et des désirs conscients et inconscients, baignant dans un réservoir infini de signifiants et attachés à des identifications elles-mêmes conscientes ou inconscientes, positives ou mortifères, les êtres humains se rencontrent s’aiment, parfois se déchirent, mais assurent la pérennité  de l’espèce. Ce préalable pose les bases des premières étapes de la structuration psychique des individus qui sont précédés par leurs inscriptions dans la vie avant la vie.
1 la rencontre
Comme à Thèbes ou sur le rocher de la fierté, il a fallu qu’un homme et une femme, qu’un Lion et une Lionne se rencontrent, se rencontrent vraiment, au delà de la rencontre de leurs corps mais avec la rencontre de leurs désirs pour qu’un nouvel individu vienne au monde. Ce nouvel individu sera issu de « ça », c'est-à-dire du désir conscient ou inconscient d’une femme à laisser la vie prendre en elle, du désir conscient ou inconscient d’un homme de laisser à ses spermatozoïdes la motilité nécessaire à la fécondation, et, troisième élément, mais non moindre du désir de prendre corps d’une source autonome qui prendra le train en route.
Dans les dessins animés, à un certain moment de son développement, l’enfant cherche une réponse à sa venue au monde et suit avec attention les passages qui présentent les rencontres amoureuses donnant naissance à un enfant. C’est du mystère de sa naissance à lui, l’enfant qui regarde dont il s’agit, de ce plaisir intrinsèque qu’il a eu à s’inscrire dans cet instant qu’il éprouve comme royal. Cependant qu’il attend le moment où les parents s’aiment sur l’écran, il fantasme les fêtes charnelles de sa conception, et vit des remémorations de ce qui a présidé à sa venue au monde.
Dans le Roi lion, c’est un roi et une reine qui se rencontrent et conçoivent un héritier, un dauphin, dans « un moment royal » pour  la conception de Kiara, la fille de Simba et de Nala. Chaque enfant se vit comme unique et royal. Il est important de lui confirmer, à l’occasion d’une interrogation de sa part, qu’il est bien la suite de ce moment unique de communion des désirs même si, et cela double la nécessité de le lui réaffirmer, il est le résultat de désirs inconscients d’enfants de la part de ses parents. Il est celui qui porte en lui le désir de naître.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><b>Les premières étapes de la structuration psychique </b></span></p>
<p><span>Dotés d’un corps réel et d’un corps fantasmé ou encore selon Françoise Dolto d’un schéma corporel et d’une image inconsciente, voire selon Jacques Lacan d’un corps morcelé et d’une image spéculaire, en tout cas d’un corps animé par des besoins et des désirs conscients et inconscients, baignant dans un réservoir infini de signifiants et attachés à des identifications elles-mêmes conscientes ou inconscientes, positives ou mortifères, les êtres humains se rencontrent s’aiment, parfois se déchirent, mais assurent la pérennité  de l’espèce. Ce préalable pose les bases des premières étapes de la structuration psychique des individus qui sont précédés par leurs inscriptions dans la vie avant la vie.</span></p>
<p><span>1 la rencontre</span></p>
<p><span>Comme à Thèbes ou sur le rocher de la fierté, il a fallu qu’un homme et une femme, qu’un Lion et une Lionne se rencontrent, se rencontrent vraiment, au delà de la rencontre de leurs corps mais avec la rencontre de leurs désirs pour qu’un nouvel individu vienne au monde. Ce nouvel individu sera issu de « ça », c'est-à-dire du désir conscient ou inconscient d’une femme à laisser la vie prendre en elle, du désir conscient ou inconscient d’un homme de laisser à ses spermatozoïdes la motilité nécessaire à la fécondation, et, troisième élément, mais non moindre du désir de prendre corps d’une source autonome qui prendra le train en route.</span></p>
<p><span>Dans les dessins animés, à un certain moment de son développement, l’enfant cherche une réponse à sa venue au monde et suit avec attention les passages qui présentent les rencontres amoureuses donnant naissance à un enfant. C’est du mystère de sa naissance à lui, l’enfant qui regarde dont il s’agit, de ce plaisir intrinsèque qu’il a eu à s’inscrire dans cet instant qu’il éprouve comme royal. Cependant qu’il attend le moment où les parents s’aiment sur l’écran, il fantasme les fêtes charnelles de sa conception, et vit des remémorations de ce qui a présidé à sa venue au monde.</span></p>
<p><span>Dans le Roi lion, c’est un roi et une reine qui se rencontrent et conçoivent un héritier, un dauphin, dans « un moment royal » pour  la conception de Kiara, la fille de Simba et de Nala. Chaque enfant se vit comme unique et royal. Il est important de lui confirmer, à l’occasion d’une interrogation de sa part, qu’il est bien la suite de ce moment unique de communion des désirs même si, et cela double la nécessité de le lui réaffirmer, il est le résultat de désirs inconscients d’enfants de la part de ses parents. Il est celui qui porte en lui le désir de naître.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 13:05:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Tapis volant N°2 ou regard de psychanalyste sur les dessins animés. Pourquoi les dessins animés et, les stades de structuration.</itunes:title>
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      <title>Tapis volant ou dessins animés et psychanalyse N°1: Le roi lion 1, le Verbe, la préhistoire du sujet</title>
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      <description>Un regard de psychanalyste sur les dessins animés
La structuration psychique, se met en place progressivement, depuis bien avant notre naissance et jusque bien après l’adolescence, traversant des épreuves et impliquant des renoncements. Elle permet l’adaptation à la vie sociétale dans laquelle chacun est « parachuté » en venant au monde. Cette structuration psychique s’organise, de concert, par le sujet de désir lui-même présent dès le départ dans chaque être humain, adulte en devenir, par la dépendance que ce sujet de désir entretient et entretiendra sa vie durant à son corps biologique et sa réalité pulsionnelle, et par les intervenants présents autour de lui, très fréquemment ses parents, mais pas seulement ! Elle est sensée, c'est-à-dire qu’elle a théoriquement le sens de permettre de prendre une place, place que nul n’apporte sur un plateau, sauf à le payer d’un assujettissement exagéré et mortifère à celui qui assigne, mais place qu’il faut bien trouver et investir.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Un regard de psychanalyste sur les dessins animés</span></p>
<p><span>La structuration psychique, se met en place progressivement, depuis bien avant notre naissance et jusque bien après l’adolescence, traversant des épreuves et impliquant des renoncements. Elle permet l’adaptation à la vie sociétale dans laquelle chacun est « parachuté » en venant au monde. Cette structuration psychique s’organise, de concert, par le sujet de désir lui-même présent dès le départ dans chaque être humain, adulte en devenir, par la dépendance que ce sujet de désir entretient et entretiendra sa vie durant à son corps biologique et sa réalité pulsionnelle, et par les intervenants présents autour de lui, très fréquemment ses parents, mais pas seulement ! Elle est sensée, c'est-à-dire qu’elle a théoriquement le sens de permettre de prendre une place, place que nul n’apporte sur un plateau, sauf à le payer d’un assujettissement exagéré et mortifère à celui qui assigne, mais place qu’il faut bien trouver et investir.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 03 Mar 2013 12:19:00 +0000</pubDate>
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      <title>Tapis volant, présentation de l'émission par Sabine BRODDES</title>
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      <description>Sans contestation possible, du bien être de chaque embryon puis fœtus in utero, puis de cet embryon et fœtus devenu nouveau né, et ensuite durant toutes les années la de structuration psychique de chaque individu, dépend tout l’avenir de l’humanité, dans un futur lointain, des organisations dans un futur plus proche.
Chaque enfant représente avant même sa venue au monde un nouveau maillon, à partir duquel une longue chaîne de descendants s’ensuivra. …..
Saluons la persistance des «happy end» des dessins animés de toutes cultures, qui à l’instar des contes de fées, de la littérature pour enfants, ou bien encore de Sigmund Freud, croient encore à l’idée selon laquelle les êtres humains s’améliorent depuis la nuit des temps, tentant toujours de triompher de leur égoïsme pulsionnel pour trouver le chemin du lien social le plus élaboré.
C’est sur ces postulats de base que je fonde ma pratique clinique, le besoin d’amour et de sécurité comme premier vecteur. Une timide réussite de ces projets de réparation implique l’acceptation sans réserve de la vie avec ses difficultés, ses plaisirs, ses joies et ses peines.
Le champ de ma pratique est la psychologie du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte croisée à la technique psychanalytique.
 
Ce livre éclairera, je l’espère, tous les parents, tous les professionnels de la petite enfance, les médecins et les jeunes analystes soucieux de rattacher théorie et clinique, même si cette clinique est celle des toons !
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Sans contestation possible, du bien être de chaque embryon puis fœtus in utero, puis de cet embryon et fœtus devenu nouveau né, et ensuite durant toutes les années la de structuration psychique de chaque individu, dépend tout l’avenir de l’humanité, dans un futur lointain, des organisations dans un futur plus proche.</span></p>
<p><span>Chaque enfant représente avant même sa venue au monde un nouveau maillon, à partir duquel une longue chaîne de descendants s’ensuivra. …..</span></p>
<p><span>Saluons la persistance des «happy end» des dessins animés de toutes cultures, qui à l’instar des contes de fées, de la littérature pour enfants, ou bien encore de Sigmund Freud, croient encore à l’idée selon laquelle les êtres humains s’améliorent depuis la nuit des temps, tentant toujours de triompher de leur égoïsme pulsionnel pour trouver le chemin du lien social le plus élaboré.</span></p>
<p><span>C’est sur ces postulats de base que je fonde ma pratique clinique, le besoin d’amour et de sécurité comme premier vecteur. Une timide réussite de ces projets de réparation implique l’acceptation sans réserve de la vie avec ses difficultés, ses plaisirs, ses joies et ses peines.</span></p>
<p><span>Le champ de ma pratique est la psychologie du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte croisée à la technique psychanalytique.</span></p>
<p> </p>
<p><span>Ce livre éclairera, je l’espère, tous les parents, tous les professionnels de la petite enfance, les médecins et les jeunes analystes soucieux de rattacher théorie et clinique, même si cette clinique est celle des toons !</span></p>
<p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 25 Feb 2013 18:46:00 +0000</pubDate>
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