Poïésis en Psychanalyse poème "de l'Un connu à l'inconnu" Carole MAIRE
02 décembre 2014 - 18:35
« De l’Un connu à l’inconnu »
Au regard de l’inconnu,
Où n’existe aucun connu,
Le silence s’engouffre avec insistance,
Telle la continue elle brise de l’agonie ;
N’attendant que cette source d’existence,
Flux qui s’ouvre peu à peu, à l’Un connu acquis.
De l’inconnu à l’Un connu,
De l’Un connu à l’inconnu.
La dé-ton-action, n’est-elle pas cette question,
D’une recherche d’inclusion par l’évasion ?
Explosion centrale de l’intérieur sur l’extérieur,
Qui devant cette beauté dévoile l’Un-tait-rieur,
L’Un collusion percutant l’autre, ce ressenti alors,
S’exprime la vitale énergie jusqu’à l’autre, or.
De l’Un connu à l’inconnu,
De l’inconnu à l’Un connu,
L’observation par ailleurs de l’étendu du méconnu,
Rejet du censeur de la contradiction inhérente,
Du désespoir et de la laide haine qui hante,
Appelle l’unicité du sujet par l’Un connu pour l’inconnu,
Un chemin de violences et craintif de l’abandon délétère,
Qui offre la clarté du dé-noeud vers la maturité du dé-taire.
De l’inconnu à l’Un connu,
De l’Un connu à l’inconnu.
Au regard de l’inconnu,
Où n’existe aucun connu,
Le silence s’engouffre avec insistance,
Telle la continue elle brise de l’agonie ;
N’attendant que cette source d’existence,
Flux qui s’ouvre peu à peu, à l’Un connu acquis.
De l’inconnu à l’Un connu,
De l’Un connu à l’inconnu.
La dé-ton-action, n’est-elle pas cette question,
D’une recherche d’inclusion par l’évasion ?
Explosion centrale de l’intérieur sur l’extérieur,
Qui devant cette beauté dévoile l’Un-tait-rieur,
L’Un collusion percutant l’autre, ce ressenti alors,
S’exprime la vitale énergie jusqu’à l’autre, or.
De l’Un connu à l’inconnu,
De l’inconnu à l’Un connu,
L’observation par ailleurs de l’étendu du méconnu,
Rejet du censeur de la contradiction inhérente,
Du désespoir et de la laide haine qui hante,
Appelle l’unicité du sujet par l’Un connu pour l’inconnu,
Un chemin de violences et craintif de l’abandon délétère,
Qui offre la clarté du dé-noeud vers la maturité du dé-taire.
De l’inconnu à l’Un connu,
De l’Un connu à l’inconnu.
"En passant de l'affirmation que le père est un signifiant à celui qu'il est une métaphore, Lacan fait un pas qui noue plus étroitement le père au langage et plus précisément à la poésie"
"Transmettre la clinique psychanalytique" Erik Porge
Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=dOIIWRZDAFQ
« Dé-noeud »
Toile acrylique ficelles vernis
(50cm x 40cm)
Poïésis en-vers la Psychanalyse
"De l'Un connu à l'inconnu"
" Moi, "la Poïésis", je parle"
« L'inconscient est structuré comme la "Poïésie". »
Réelisation Carole MAIRE
Musique : Paco de Lucia concerto Aranjuez
"Ecouter quelqu’un, c’est entendre sa voix. Entendre la voix d’un autre, c’est écouter dans le silence de soi, une parole qui vient d’ailleurs. Dans le silence de la présence, écouter, c’est laisser résonner en soi les harmoniques des ondes qui viennent frapper le tympan : la modulation imprimée à l’air ambiant par le jeu minutieux des cordes vocales sous la poussée du souffle transforme le corps silencieux en espace sonore. Entendre quelqu’un, c’est recueillir, dans le fond silencieux de soi, les modifications les plus subtiles ex- primées dans l’espace aérien par l’activité la plus intime de l’autre. Laisser résonner la parole d’un autre, implique nécessairement le suspens de tout raisonnement."
Citation Denis VASSE « L’ombilic et la voix »
http://autres-talents.fr/collections/litteraire/poisies-i--2,10,21,1216.html
http://autres-talents.fr/collections/litteraire/poisies-i--2,10,21,1216.html
http://mairecarole.blogspot.fr/2014/11/de-lun-connu-linconnu-au-regard-de.html
http://autres-talents.fr/collections/litteraire/poisies-i--2,10,21,1216.html

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